Au comptoir, le temps est court mais la qualité du conseil ne peut pas être improvisée. Structurer l’échange autour de l’efficacité, la posologie, la durée, les interactions et la sécurité.
Avant de conseiller un produit, posez-vous ces 5 questions.
Sur le terrain, la difficulté n’est pas de connaître tous les produits. C’est de sélectionner en quelques secondes les informations qui vont réellement changer le conseil. Plus la méthode est claire, plus l’équipe gagne en fluidité sans perdre la sécurité.
Avant de conseiller un produit, posez-vous ces 5 questions.
Structurer l’échange autour de l’efficacité, la posologie, la durée, les interactions et la sécurité.
Les réflexes à appliquer au comptoir
Une méthode simple, structurée et directement applicable dans l’échange avec le patient ou dans le fonctionnement de l’équipe.
Quel est le besoin réel ?
Distinguer la demande formulée du problème à résoudre. Un produit demandé n’est pas encore une indication.
Comment sera-t-il utilisé ?
Vérifier la façon de prendre ou d’utiliser le produit, et corriger les incompréhensions avant la délivrance.
Pendant combien de temps ?
Donner un cadre clair : durée, point de réévaluation et conduite à tenir si la situation évolue.
Avec quoi ?
Passer en revue traitements, automédication, compléments et solutions naturelles lorsqu’ils peuvent modifier le conseil.
Est-ce bien une situation de conseil officinal ?
Identifier les situations qui nécessitent une vérification supplémentaire ou une orientation médicale.
Le réflexe BHEVIA
Gardez un cadre commun, puis adaptez la forme à la situation réelle. La méthode sécurise l’essentiel sans rendre le discours mécanique.
Un exemple simple au comptoir
« Je voudrais quelque chose pour mieux dormir. »
Le réflexe rapide serait de montrer immédiatement le produit le plus souvent conseillé.
Commencer par le problème principal, la durée, les traitements et le terrain permet de savoir si un conseil est adapté et comment le cadrer.